Anne Vallery-Radot = Rubriques

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LÉONARD COHEN : HALLELUJAH ....

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Leonard Norman Cohen naît dans une famille juive aisée d'ascendance 

polonaise en 1934 à Westmount, municipalité huppée de la banlieue de 

Montréal au Québec.

 

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Son père, Nathan Cohen, est propriétaire d'un magasin montréalais

de vêtements ; il meurt alors que Leonard a 9 ans.

Son grand-père paternel, Lyon Cohen, fut le premier président du Congrès

juif canadien et fonda le Canadian Jewish Times  , premier journal juif

de langue anglaise publié au Canada. Son grand-père maternel, Solomon

Klinitsky-Klein , était rabbin. Il grandit dans une ambiance messianique,

où l’on répète à l’envie au jeune enfant qu’il descend du grand-prêtre Aaron.

 

 

 

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Leonard Cohen effectue sa scolarité primaire à la Roslyn School 

de Westmount, et secondaire, à partir de 1948, à Westmount High

College. En 1951, il entre à l'Université McGill de Montréal.

 

À l'université, Leonard Cohen rencontre Irving Layton et Louis Dudek,

qui l'aident à publier ses premiers poèmes dans une revue d'étudiants,

CIV, abréviation de « civilisation » inventée par Ezra Pound.

 

Son premier recueil de poésies

Let Us Compare Mythologies, paraît en 1956, édité par McGill Poetry Series,

alors qu'il n'est encore qu'un étudiant de premier cycle.

En 1959Irving Layton lui présente Abraham Moses Klein. La même année,

The Spice Box of Earth sort aux éditions Mc Clelland & Stewart,

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Ce livre le rend célèbre dans les cercles de poètes, notamment canadiens.

La même année, Leonard Cohen obtient une bourse d'études et part pour

 Londres. Sur place, il achète une machine à écrire Olivetti et un imperméable

bleu chez Burberry

 (c'est celui qui apparaît sur la photo de l'album Songs from a Room ;

il lui sera volé en 1968). 

En 1960 Leonard Cohen est est écrivain errant dans les rues de

Londres. Ses romans ont connu un succès d’estime dans son 

Canada natal, mais leurs ventes , plus que faibles, ne lui permettent

 pas de survivre. Le voilà donc marchant dans Bank Street , sous la

grisaille,lorsqu’il s’arrête devant la vitrine d’une agence de voyages .

« J’ai vu du soleil sur une affiche, je suis entré et c’est ainsi que j’ai 

découvert  Hydra », racontera le troubadour bien plus tard.

Il s’ envole pour l’île grecque avec le peu d’argent qui lui reste et loue

pour une bouchée de pain une maisonnette blanche, avec une petite

 terrasse donnant sur les collines . 

 

 

 

 Hydra et Marianne 

 

 

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 Leonard rencontre Marianne  dans une épicerie de l'île d'Hydra, en 

 Grèce, dans les années 1960, ils deviennent amants. Pendant des années,

Marianne Ihlen et son fils  Axel Junior ont partagé la vie de Leonard Cohen

en Grèce et au Canada et fera pour elle en 1967 sa superbe chanson :

"So long Marianne "

 

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Les Perdants magnifiques (Beautiful Losers) est un roman de

 Leonard Cohen, publié en 1966.

Second roman de l'écrivain canadien qui n'était pas encore, au

moment de la publication de ce livre, une vedette de la musique,

 Beautiful Losers  est un des romans expérimentaux les plus connus

des années 1960.

 

 

 

En 1966Judy Collins fait de sa chanson

Suzanne un hit :

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Cette chanson se réfère à Suzanne Verdal, l'ancienne épouse d'un ami

personnel, le sculpteur québécois Armand Vaillancourt.

 Grâce à Judy Collins, Leonard Cohen fait sa première apparition

scénique à New-York le.

 

 

Leonard Cohen ne touche pas d'argent pour la chanson Suzanne : 

il s'est lié à un arrangeur qui doit retravailler la chanson, mais les deux

hommes ne s'entendent pas, et l'arrangeur, après avoir travaillé sur la

partition, lui apprend qu'il a signé les documents pour en posséder les

droits. La bataille judiciaire dure jusqu'en 1984, et l'arrangeur propose

à Leonard de lui revendre les droits au cours d'une rencontre dans un

hôtel à New-York. À la question de savoir combien il comptait les lui

acheter, Leonard répondit : « un dollar ».

Un accord est signé en 1987.

 

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 1967 So long Marianne 

 

 

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1969 Album :Song from a room 

 

 

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" Bird on the wire" pour Marianne

 

 

 

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Le , Leonard Cohen chante lors du Festival de l'île de Wight

1970 : il se produit au pied levé, à h du matin, juste après la prestation

de Jimi Hendrix.

 

 

 

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John McCabe (McCabe & Mrs. Miller) est un film américain 

réalisé par Robert Altman, sorti en 1971.

Musique de Leonard Cohen 

 

 

 

 

 

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Suzanne Elrod la mère de ses enfants 

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Pendant les années 1970, il vit avec Suzanne Elrod, dont il a deux enfants, 

Adam Cohen né en 1972, et Lorca Cohen, née en 1974

(Rien à voir avec Suzanne Verdal pour qui Cohen a écrit "Suzanne " en 1966 )

 

 

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 1977, l'album Death of a Ladies' Man 

 

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Produit par Phil Spector, loin du minimalisme habituel de l'artiste.

L'album est enregistré dans une atmosphère déplaisante.

Cohen reniera le disque et n'interprètera que très rarement des

chansons de Death of a Ladies' Man sur scène.

1979  Recent Songs

 

 

 Dominique Issermann

 

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En 1982, il rencontre la photographe française Dominique Issermann,

qui réalise plusieurs portraits de lui et qui devient sa compagne. La

même année, il écrit une comédie musicale, Night Magic, qui fera

l'objet d'un film présenté au festival de Cannes de 1985.

Dominique Issermann:


<<J’ai rencontré Leonard Cohen en 1982 à Hydra, l’ île grecque 

où il avai une maison , grâce à des amis. Ce fut un coup de foudre ,

de part et d’autre. Nous avons passé huit ans ensemble.

Je l’ai accompagné sur la préparation de deux disques .

Au début, il était en train de terminer l’album I’m Your Man .

Ce qui nous rapprochait, c’était le travail … Je rentrais tard, lui 

étai toujours en train de composer , sur sa guitare , son synthé .

L’art nous a rapprochés. Nous avions chacun un travail qui nous

imposait beaucoup de contraintes, des séparations, mais aussi

une grande liberté.>>

 

 

<<Quand on s’est séparés en 1990, nous sommes restés amis. Et après

toutes ces années, c’est ça que je trouve magnifique :

il n’y a que la mort qui nous a séparés. Je suis allée le voir cet hiver,

j’étais encore avec lui en août. Plus les années ont passé, plus l’amitié 

est devenue forte. Je suis reconnaissante d’avoir eu ce temps avec lui.>>

 

 

 

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En 1984 sort Various Positions, un album très spirituel, voire mystique, qui

contient deux des chansons les plus célèbres de Cohen:

1984 Danse me to the end of love 

1984 Hallelujah.

 

 

 

 

 

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L'album remporte un bon succès en Europe, mais Columbia refuse

de sortir l'album aux États-Unis, où Cohen a toujours eu un succès

bien moindre qu'en Europe ou au Canada. La parution de Various

Positions est suivi d'une tournée de plus de 80 concerts qui

conduiront notamment Cohen en Pologne pour la première fois de

sa carrière.

 

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En 1988, nouvel album de chansons originales:

First we take Manhattan 

Ain't no cure for love

everybody knows 

I'm your man 

Take this waltz

Jazz police 

I can't forget 

Tower of song 

 

 

 

 

 

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Dédié à son amie Dominique Isserman, l'album est enregistré à

Montréal, Paris et Los Angeles, mais n'en est pas moins très homogène.

Il marque un changement dans l'écriture, la composition et l'orchestration.

Les synthétiseurs sont très présents, et l'écriture est plus engagée et

teintée d'humour noir.

 

 

 

 

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 1992 Rebecca de Mornay 

 Love affair avec l'actrice Rebecca de Mornay 

 

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 1994 Maitre Zen 

 

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Leonard Cohen s’installe dans un monastère, à 100  kilomètres de 

Los Angeles , pour observer une cure de silence. Et devenir un maître

zenAidé par son ami, le maître zen, Kyozan Joshu Sasaki, il passe cinq

ans dans une cellule , se lève tous les matins à 4  heures pour prier.

 

 

 

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 Anjani Thomas 

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Le producteur John Lissauer recrute Anjani Thomas pour chanter

dans le chœur de la chanson "Hallelujah" de l'album Various Positions 

de Leonard Cohen. Anjani part en tournée avec Cohen en 1985, aux

chants et claviers et a régulièrement collaboré avec Cohen depuis lors

par exemple dans I'm Your ManThe Future, and Dear Heather1.

 

 

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Anjani Thomas, c’est son ancienne choriste, elle l’aime. Il cède. Cohen

retrouve la vie d’artiste et se reprend au jeu de l’écriture notamment

pour elle. « Ten New Songs » puis « Dear Heather », parus au début

des années 2000, renvoient ses concurrents à leurs travaux d’écoliers.

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Qui plus est, sa voix devient de plus en plus grave, de plus en plus éraillée

et, donc, de plus en plus sexy. Cohen tutoie de nouveau les sommets

critiques, semble avoir retrouvé l’amour. So what else ?

 

 

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Il ne manquait qu’une trahison au tableau. Elle viendra de Kelley Lynch,

sa plus proche collaboratrice, sa manageuse et ancienne maîtresse.

Lorsque sa fille Lorca Cohen jette un œil dans les comptes de son père,

en 2004, elle s’aperçoit que celui-ci n’a plus rien. Lynch l’a escroqué de

50 millions de dollars. Elle sera condamnée en justice à dix-huit mois de

prison et 7,3 millions de dollars d’amende. Mais, insolvable, elle ne lui

paiera jamais ce qu’elle lui a pris. 

 

 

 

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Leonard Cohen et son fils Adam

 

 

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 Leonard Cohen et sa fille Lorca 

 

 

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 2014 -True Detective Nevermind 

 

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Suzanne, Marianne, Judy, Janis, Joni ,Dominique , Rebecca ,Heather...

autant de femmes que Leonard Cohen a rendues immortelles à travers

ses chansons. L'image du chanteur ne peut être dissociée de celle du

séducteur, dont l'oeuvre est en grande partie inspirée par celles qui

ont croisé sa route:

la chanteuse folk Judy Collins a lancé sa carrière; 

Janis Joplin , amante et âme soeur , vibre dans chaque vers de Chelsea Hotel 

Joni Mitchell , avec laquelle il eut une liaison fugace et intense en 1967,

apparaît en filigrane dans Winter Lady...

 

 

 

 You Want it darker 

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 Leonard Cohen :

<< J’ai dit récemment que j’étais prêt à mourir. Je crois que j’exagérais.

On est parfois porté à la dramatisation. J’ai l’intention de vivre pour

toujours. »

Evidemment, Cohen connaissait son réel état de santé.

« You Want It Darker » est d’ailleurs totalement tourné vers sa future

rencontre avec Dieu. La mort rôde à chaque coin de chanson.

 

 

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Elle finira par le cueillir le 7 novembre 2016 au matin et ne sera annoncée

que trois jours plus tard au grand public, laissant le temps à la famille

d’organiser des obsèques dans la plus stricte intimité.

A sa demande, Leonard Cohen a été enterré à Montréal, le jeudi 9,

auprès de ses parents, de ses grands-parents et de ses arrière-grands-

parents.

 


 

 

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« Merci mes amis, nous nous reverrons un jour ou l’autre », avait-il coutume

de dire à la fin de chaque concert. Cette fois, ce sera dans l’au-delà.>>

 

 

 

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 Le 7 Novembre 2016 Léonard Cohen a rejoint Marianne  

 

 

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Avant qu’elle ne meure, Leonard Cohen a fait parvenir à sa muse,

Marianne Ihlen, une lettre d’adieu magnifique .

Elle avait notamment inspiré « So long, Marianne », et « Bird on the Wire ».

 

«Marianne, le temps où nous sommes si vieux et où nos corps 

s'effondrent est venu, et je pense que je vais te suivre très bientôt .

 Sache que je suis si près derrière toi que si tu tends la main,

je pense que tu pourras atteindre la mienne.

Tu sais que je t'ai toujours aimée pour ta beauté et ta sagesse ,

je n'ai pas besoin d'en dire plus à ce sujet car tu sais déjà tout cela.

Maintenant, je veux seulement te souhaiter un très bon voyage .

Adieu, ma vieille amie . Mon amour éternelnous nous reverrons".

 

 

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Près d’un an après le décès de Leonard Cohen, la plus complète

des biographies consacrées au grand poète, auteur, compositeur

et interprète montréalais paraît finalement en français.

L’oeuvre de la journaliste Sylvie Simmons a déjà été largement saluée

à sa parution en 2012, le New York Times la présentant comme étant

la grande bio que méritait Cohen.

Vraiment ? L’oeuvre est en effet nettement plus complète que celle

écrite par Ira B. Nadel il y a 20 ans (Le Canadien errant). Simmons a

multiplié les entrevues avec Cohen et avec près d’une centaine de

personnes ayant croisé sa vie. Le travail de recherche est impeccable,

le compte-rendu limpide. Toutes les facettes de la vie d’un homme et

d’un artiste hors-norme sont abordées, le plus souvent avec le bon

dosage d’éclairage sur les parts d’ombre du personnage — et elles sont

multiples. Simmons analyse le sens des œuvres, re -contextualise leur

création, navigue à travers des centaines d’anecdotes et de témoignages

pour brosser le portrait profond d’un homme qui aimait les profondeurs.

Par contre, I’m Your Man aurait bénéficié d’un certain recul critique qui

aurait permis de jeter un autre éclairage sur les relations tortueuses de

Cohen avec les femmes. Notamment.

 

 

Je voulais tirer mon chapeau à ce bel homme élégant ,au séducteur comme

au poète -écrivain -auteur -compositeur -interprète qu'il fût .

j'aime entendre cette voix qui n'appartient qu'à lui et que je garde toujours

près de moi car c'est une de celle que je préfère . 

"Suzanne", So long Marianne", "Every body knows" "Nevermind" et les deux

dernières un peu macabres mais magnifiques " you want it darker " et

"Leaving the Table" .................

Un être profond et sincère avec la vie qui n'eut de cesse de chercher une

certaine sagesse et la beauté à travers son Art .

 

<<I did my best, it wasn't much
I couldn't feel, so I tried to touch
I've told the truth, I didn't come to fool you
And even though it all went wrong
I'll stand before the lord of song
With nothing on my tongue but hallelujah>>

 

Leonard Cohen 

 

 

ANNE VR (-_-)xxx

  Pour vous : votre  "Hallelujah" sublimé par Hannah Trigwell 

 

 

 

 

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 Mais aussi : Leonard Cohen peintre :

 

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23/11/2017
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